COVID-19 – EN 10 POINTS INDISCUTABLES

https://stopcovid19.today/

Etude clinique et thérapeutique du collectif « COVID-19 Laissons les médecins prescrire »

Rapport en français :

https://stopcovid19.today/wpcontent/uploads/2020/04/COVID_19_RAPPORT_ETUDE_RETROSPECTIVE_CLINIQUE_ET_THERAPEUTIQUE_200430.pdf

Publication internationale :

https://www.journalajmah.com/index.php/AJMAH/article/view/30224

  1. Réalité des données et des chiffres Depuis le début de cette crise, on alimente la peur à partir de données discutables.  Prévisions apocalyptiques de l’OMS & de Neil Ferguson de l’Imperial College de Londres  Prévisions apocalyptiques de médecins français financés par l’industrie pharmaceutique  Illusion d’une deuxième vague en annonçant des chiffres biaisés : on parle de « cas » pour des personnes non malades, à partir de tests PCR aux cycles d’amplification excessifs et donc aux nombreux faux positifs  Mais pas de surmortalité sur les données lissées sur les années 2017/2018/2019  On omet de rappeler la moyenne d’âge des personnes développant une forme grave ou décédées  Les grippes ne sont plus comptabilisées depuis le 15/03/2020 ! Rappel de la définition d’épidémie pour la grippe : 150 cas par jour /100.000 habitants -> loin du compte pour le COVID
  2. Groupes d’influences et conflits d’intérêts Les décisions sont soufflées par des groupes d’experts, nommés par l’exécutif, dont l’indépendance est très discutable.  Liens d’intérêt avec l’industrie et les structures de financement  Non-respect des règles décisionnelles habituelles au sein des différentes instances
  3. Un parcours de santé mis en péril On sacrifie la démocratie sur l’autel du principe de précaution. La pyramide des normes n’est plus respectée.  Loi d’état d’urgence toujours en vigueur dans les faits  Modification du parcours de soins habituel des patients, occultant le médecin traitant  Liberté de prescrire (code de santé publique) supprimée, une première dans l’histoire  Atteinte à la liberté de se faire soigner selon ses choix  Liberté de réunion et de circulation restreintes  Décisions européennes contestables sur les traitements et les vaccins
  4. Bureaucratie et déshumanisation Bureaucratisation, déshumanisation, traitement technocratique de la santé de la population (prolifération de vocabulaire technique, novlangue : clusters, distanciation sociale…).  On ne fait plus de médecine, mais de l’analyse de données, du big data  Au cœur de la crise on trie les malades par téléphone  On n’examine pas les malades ce qui rend impossible l’évaluation des signes de gravité ; des personnes meurent à domicile sans assistance et d’autres finissent en réanimation  Aujourd’hui on s’appuie sur des tests incertains pour gérer des « cas », appliquer des protocoles sanitaires et terroriser la population  On déclare malades des personnes asymptomatiques  On dépense sans compter de façon insensée avec les tests, alors qu’on n’a pas fourni de matériel en phase aigue  On instaure une médecine d’Etat  Médecins de ville et cliniques privées ont été exclus du combat, alors que les médecins connaissent leurs patients, ont prêté serment et savent décider du meilleur traitement pour leurs patients en leur âme et conscience
  5. De la balance bénéfices/risques On nous embrouille sur la balance bénéfices/risques.  On nous raconte qu’on a sauvé des milliers de gens. Sur quelle base s’appuie-t-on pour dire cela ? Et si c’était le contraire ? • Confer les études sur l’inefficacité des mesures de confinement • Confer la situation dans les EHPAD • Confer les données des pays non confinés – attention regarder les données à la source et non celles délivrées par certains médias financés

2/2 Au nom du principe de précaution, pour protéger « les plus fragiles », on sacrifie notre avenir (toute une génération et une économie) • Chômage de masse (> 800.000 chômeurs supplémentaires annoncés) • Faillites : des pans entiers de notre économie • Traumatismes psychologiques, suicides, violences intra-familiales, patients souffrant d’autres pathologies non traitées • Déscolarisation massive, perte de motivation des élèves et des étudiants • Culture en grave danger (tourisme, art vivant, cinéma)

  1. Tous coupables On infantilise la population et on la culpabilise.  Prévention basée sur contrainte, répression et menace  Citoyens tenus pour des délinquants imbéciles ne pouvant comprendre des mesures sanitaires logiques, non contradictoires et clairement expliquées
  2. Des prises de positions gouvernementales incompréhensibles On déplore le manque d’objectivité du gouvernement par rapport aux études scientifiques et traitements disponibles.  On interdit d’emblée l’hydroxychloroquine (HCQ), pourtant préconisée par le passé par l’OMS et favorablement utilisée à l’IHU de Marseille et dans de nombreux pays qui ont géré correctement cette épidémie  L’Etat en vient même à préempter l’azithromycine et certaines médicaments, rendus inaccessibles en médecine de ville en pleine phase épidémique, empêchant les médecins généralistes de soigner avec leur arsenal thérapeutique  Le ministre de la Santé s’appuie sur l’étude foireuse du Lancet pour donner le coup de grâce à l’hydroxychloroquine  Le ministre fait fi de toutes les études publiées concluant à l’efficacité de l’HCQ en prévention et en phase précoce  Dans la foulée, le gouvernement préconise le remdesivir aux effets secondaires graves et à une efficacité douteuse  L’essai Discovery tant annoncé est un immense fiasco, tout comme Recovery et les autres études françaises financées par le contribuable
  3. Du chaos des tests On choisit de tester tout le monde sans ordonnance, créant confusion, dépenses inutiles et embolisation des laboratoires rendus inaccessibles aux vrais patients.  On valide des PCR avec des cycles d’amplification excessifs favorisant les faux positifs  On « confond » « cas positifs » et « malades » et utilise ce paramètre pour terroriser  On rend des résultats dans des délais excessifs empêchant le traitement précoce des malades  On omet de dire que si l’on avait testé en mars il y aurait eu entre 200.000 et 400.000 tests positifs par jour
  4. Aux sources des difficultés d’aujourd’hui Risque de saturation des hôpitaux et des choix budgétaires qui interrogent.  Ce n’est pas COVID-19 qui sature les hôpitaux  Les soignants étaient dans la rue depuis des années et encore l’hiver dernier et réclamaient des moyens pour pouvoir travailler correctement  Manque de lits et de matériel ont été le nerf de la guerre. Qu’a fait le gouvernement depuis ?  La Direction Générale de la Santé a annoncé la suppression de la dotation de matériel aux médecins libéraux !  La médecine hospitalière n’a pas été réapprovisionnée  Et si les milliards d’€ consacrés aux tests ou à acheter des LBD servaient à mieux doter les hôpitaux en matériel et à rémunérer dignement le personnel ?
  5. Quid de la prévention ? Rien de pertinent, on continue de terroriser et d’appliquer des mesures liberticides sans aucune base scientifique, alors qu’il serait « simple » de : Favoriser le bon équilibre du système immunitaire avec une bonne hygiène de vie et un bon équilibre en vitamine D. Arrêter de rendre le sport inaccessible ! Mettre en place une chimioprophylaxie pour les soignants exposés

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé en mars 2020 la liberté d’autoprescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français volontaires infectés par le COVID19, veille à ce que la médecine ne soit pas utilisée aujourd’hui comme alibi pour maltraiter les populations.

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